Elois Mallet, Agenais Sans Reproche.

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Elois MALLET, Agenais Sans Reproche, Compagnon de père en fils.

Ce nouvel article qui vient enrichir la rubrique « Dynastie »  a vue le jour grâce à l’énorme  travail de recherche d’Alain BOUCHERES, Agenais la Tolérance, Compagnon boulanger resté fidèle au Devoir. Agenais la Tolérance a mis à notre disposition ses archives et a été à la rencontre à plusieurs reprises de Madame Mallet.

Je tiens donc à remercier tout particulièrement Agenais la Tolérance, et son épouse Bernadette, pour le temps qu’ils ont consacré afin de récolter un maximum d’informations, qui ont été des plus précieuses pour la rédaction de cet article.

L’ensemble des photographies présentes dans cet article fait parties des archives d’Agenais la Tolérance et de Madame MALLET.

Je tiens aussi a remercier Jean-Christophe DUC, Bourguignon la Confiance, Compagnon Pâtissier resté fidèle au Devoir, sédentaire à Berlin, pour avoir effectué la traduction des documents en langue allemande.

Par trois fois, merci a tous !

Elois MALLET est né le 16 aout 1912 à Castelnau de Gratecambe (47), de parents agriculteurs, il épouse le métier de boulanger et est reçu Compagnon boulanger du Devoir à Nîmes à la Saint Honoré 1931, sous le nom d’Agenais Sans Reproche.

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Il eu comme « frère de Réception » Marcel DREVET, Dauphiné la Fierté du Devoir. Le rouleur de cette réception étant Gaston DUHAMEAU, Blois l’Ami des Compagnons. Durant son tour de France, il travailla à Toulouse, Nîmes, Troyes, Paris et Tours où il rencontra Madeleine FOLLET, jeune couturière, fille de charcutier à Saint Martin le Beau (37), qui allait devenir son épouse.

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Sur le tour, à Troyes, Agenais Sans Reproche se trouve assis sur le capot au centre, du groupe de trois hommes.

Ces Frères avec qui il avait partagé les joies et les peines du trimard étaient Serge GILLARD, Blois le Résolu; VOISIN, Tourangeau l’Ami des Frères; Jacques DARNIS, Agenais Beau Désir; René BROUARD, Blois le Laborieux et Camille DUBOIS, Tourangeau Beau Désir pour ne citer ceux qui reviennent le plus souvent à la mémoire de son épouse toujours de ce monde (âgée de 95 ans lors de la rencontre avec Agenais la Tolérance en janvier 2011)

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Congrès de Lyon, en 1934, des COMPAGNONS BOULANGERS DU DEVOIR, devant l’établissement de Madame BAZAT Andrée, 35 rue de l’Université, Mère des Compagnon boulangers du Devoir.

 Premier rang : Ferdinand TISSOT, Lyonnais Va Sans Crainte; Antoine MOLE, Quercy le Courageux; Madame Andrée BAZAT; Fernand PEARRON, Blois Plein d’Honneur; Laurent GIRARD, Lyonnais le Bien Aimé.

Second rang : René EDELINE, Tourangeau la Franchise; Henri MICHALON, Dauphine l’Amour du Travail; BOURGEOIS, Champagne la Bonne Conduite; Michel SAPIN, Bézier la Franche Conduite; Jacques DARNIS, Agenais Beau Désir; Georges PAPINEAU, Blois l’Ami du Travail; Bernard LARCHE, Champagne la Bonne Résistance.

Troisième rang : Louis  RAYER, Angevin le Prêt A Bien Faire, et canne en main, Elois MALLET, Agenais Sans Reproche.

Il se maria avec Madeleine FOLLET, le 09 juillet 1935.

Leur union est célèbre à Saint Martin le Beau.

Ils eurent quatre enfants :

Jacky, ne en 1937 (+2002)

Max, ne le 24 juillet 1939, a Orsay (Essonne)

Alain, ne en 1948

Brigitte, ne en 1952.

Incorporé pour accomplir ses obligations militaires le 1° Août 1939 soit 1 mois avant que ne démarrent les hostilités de la guerre 39/45.

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Elois MALLET, Agenais Sans Reproche, avant de partir au service militaire, et Camille DUBOIS, Tourangeau beau désir (reçu à Tours à l’Assomption 1930).

Sa caserne se trouvant à Thionville, son régiment fuyant devant l’avancée allemande, il est fait prisonnier à Chalons sur Saône et envoyé aux environs de Plizen (Tchéquie) durant 5 ans en où il est employé de ferme, boulanger, travailleur dans une usine. Lors de cette sombre et pénible période de guerre, Madeleine, son épouse se retrouve seule a élever ces 2 garçons, sans aide, son père étant décédé très jeune, et sa mère n’ayant que très peu de moyen et se trouve dans l’impossibilité de leur venir en aide.

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« L’équipe des toujours soif » 6eme C.O.A. Elois MALLET, debout, bidon de lait dans la main. (Photo probablement Aout 1939)

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Colonne de prisonniers Français, 1940, nord de la France.

Extrait du  Journal de prisonnier d’Agenais Sans Reproche.

« J’ai plaqué le travail, et ce jour là ça a encore bardé. Le poste vient pour me renvoyer au boulot, je refuse carrément et je demande une nouvelle place. Rien a faire, discussion sur discussion enfin me voila repartit a la maison tout de même, car la femme était venu en pleurant « pauvre petite, son français était parti, qu’est ce qu’elle allait devenir ! ». Mais de mon cote, je n’ai pas perdu de temps, j ai fait parvenir une lettre a Robert pour lui expliquer et lui c’est occupe de l’affaire, a été voir le boulanger, lui a explique l’histoire, donc ce dernier a fait a nouveau des démarches, et enfin le 17, j ai réussit tout de même a venir a Haid dans la boulangerie depuis le 1 janvier que j’attendais. J’ai quitte ce bled ainsi que cette mauvaise maison sans regrets. Il n y a que ce camarade Moutot (orthographe incertaine) que j’ai laisse avec peine car lui ne reste plus que le seul des 4 copains que nous étions depuis 4 ans de prisonniers.

Enfin, me voila depuis un mois dans la boulangerie, c’est une bonne maison, les patrons sont très gentils, la nourriture excellente, et le travail intéressant ; ainsi je commence la matin a 3 heures et le tantôt a 2 heures, c’est fini. Ce n’est pas que la fabrication de ce pain noir est bien facile, mais c’est tout de même plus intéressant que de traire les vaches. Le patron est bien satisfait de moi et bien content d’avoir un français.

Je suis dans une petite ville de 300 habitants et avec mon cher camarade Robert, lui est en boucherie a la maison a cote pour le moment, je couche au (…) des Belges, mais par la suite je logerai a la boulangerie… »

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 En haut à gauche: En gros présentation de l’administration qui édite le papier : Le commandant de la prison de guerre à Marienbad XIII numéro 769 ) 41  Lands,-Schfz. division d’une circonscription administrative (aucune idée) Bataillon 804  M pour Marienbad Camp principal XIII B

A droite: Marienbad*, le 5 Aout 1944

Milieu: Laisser passer et en dessous: en même temps avis

Texte: Le prisonnier de guerre français Mallet Elois numéro de reconnaissance 71562 a été placé ( transféré)  sur ordre chez le fermier Bäcker (boulanger)  Karl Erhart à Haid en captivité. Il appartient au commando de travail N. 916 a Haid et sera contrôlé comme avant par son supérieur.

Liste des destinataires:
1- Au prisonnier de guerre
2- Responsable des commandos de travail
3- Police municipal (maire)
4- Groupe de défense
5- Groupe de surveillant de travail
6- Administration du travail
7- Kump (?) du quartier de contrôle

A droite en bas: signature du commandant major et commandant de bataillon

*Le 27 avril 1945, la gare de Marienbad s’est rendue  tristement célèbre par le massacre а la mitrailleuse par la SS de 1 000 juifs.  Faisant partie d’un groupe de 2 775 détenus évacués а pied de Rehmsdorf, camp dépendant de Buchenwald, vers le camp de concentration de Theresienstadt. 575 juifs seulement arrivent а destination, 1 200 autres étant morts.

1 décembre 1943,

C’est aujourd’hui que je me décide à venir tracer quelques lignes de mémoires et quelques tristes souvenirs de prisonnier, après une longue année d’interruption.

Aujourd’hui me trouve cloue dans la chambre par un petit mal de pied qui m’est venu des gros sabots que je suis oblige de porter tous les jours faute d’avoir d’autres chaussures .

Je me décide d’écrire quelques lignes qui plus je serais surement heureux de les relire, car ces longues années  de captivités qui vont nous avoir séparée de notre chère petite  famille ferons un grand trou dans la vie.

Voila 41 mois que je suis prisonnier des Allemands, et combien encore cela vat il durer encore. J’espère toujours que cela vat bientôt en finir, mais les mois s’écoule et je suis toujours la a attendre.

Quelques un de mes camarades ont eu de la chance de rentre par la relève. Mais moi, je n’ai et je n’aurais surement jamais cette chance, enfin il faut prendre le sort comme il vient et essayer de tenir bon jusqu’au bout de la lutte ! Courage ?

Je sais que en France, la bas (…) j’ai une petite femme et deux petits enfants chéris qui attendent le retour du papa avec impatience. Je suis sur d’être reçu a bras ouvert par cette petite famille qui elle aussi a besoin d’avoir du  courage pour attendre la fin.

Aujourd’hui, premier décembre jour de la Saint Eloi, les copains n’ont pas oublier de me souhaiter ma fête, aussi ce soir nous boirons une tournée de bière a la santé de mon porte monnaie et surtout à la santé de la libération.

Je termine pour ce soir, voila les copains… »

Aujourd’hui, 2 décembre, je suis encore a la chambre, mon pied me fait toujours mal et par ce mauvais temps, je suis aussi bien ici, une tempête de neige qui se déroule depuis ce matin nous arrêtes, le temps tellement noir que je suis oblige d’avoir la lumière dans la chambre en plein midi.

Depuis 4 jours, je suis malade, comme nourriture, ce n’est pas complique, le matin un bol de café, le midi un peu de sauce et c’est fini. Il faut partir d’un principe en Allemagne « pas travailler, pas manger, compris ! Beaucoup travailler, un peu manger, heureusement qu’il y a toujours quelque reste de colis.

Ce soir, je vais faire une bonne gamelle de haricots pour les copains qu’ils seront heureux de les trouver en rentrant. Demain soir, je ferais un bon soupe, ainsi de suite tout les jours un peu de ménage a la va (…)

Notre petit kommando diminue toujours, nous ne sommes plus qu’a  6 camarades, notre grand ami Robert DEUGNET, dit « Aixa », le fameux tueur de vaches vient de nous quitter pour aller travailler de son métier dans une boucherie à Haid, parait il en est très heureux, principalement pour la nourriture.

 (L’ensemble du carnet de prisonnier d’Agenais sans reproche sera publié progressivement sur le site du CREBESC)

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Il en revient très affaiblit, puis dès son retour, il s’installe avec son épouse, à Larcey (37), puis à Agen, rue Saumon, à Bègles près de Bordeaux  (près du Pont de la Maye) et enfin à Marmande, rue Bayles de Seyches, jusqu’à sa maladie qui va l’emporté quelques années plus tard. C’est le retour dans sa région natale, et c’est à Miramont de Guyenne, que le couple MALLET s’installe, avec une graineterie. Lors de cet après guerre, ils eurent deux autres enfants Alain et Brigitte.

Agenais Sans Reproche forme ses deux premier fils à l’art de la boulangerie, et deviennent Aspirant boulangers du Devoir, itinérant ensemble à Bordeaux.

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Bordeaux, Congres 1955, Elois MALLET, Agenais Sans Reproche, au fond de face, regardant l’objectif.

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Article « Sud-Ouest » à l’occasion du Congres des CBPDD les 5-6 et 7 mai 1955 (Coll.L Bourcier)

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Elois MALLET,  Agenais Sans Reproche reçoit des mains de son fils Jackie la couleur de l’AOCDD, nouée par le P.E.V. Jean PEBAYLE, Bordelais l’Enfant Chéri. Bordeaux congrès C.B.P.D.D. 1955.

Le jour de la fête de la Saint Honoré à Bordeaux en 1959, Eloi MALLET, Agenais Sans Reproche reçoit son diplôme d’honneur des mains de Jean PEBAYLE, Bordelais l’Enfant Chéri.

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Diplome d’Honneur remis à Eloi MALLET, Agenais Sans Reproche, à Bordeaux le jour de la Saint Honoré 1959, signé de Serge GILLARD, Blois le Résolu C.B.D.D. et Jean PEBAYLE, Bordelais l’Enfant Cheri, C.B.D.D.(Archives familiales)

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Saint Honoré, Bordeaux 1962.

Il fait partir sur le Tour de France  ZAGO, Agenais le Décidé de Bien Faire et Alain BOUCHERES, Agenais la Tolérance.

Jacky apprend le métier de boulanger avec son père. Lors de son CAP, il fini premier de sa promotion, puis, sur les trace de son père, il rentre chez les Compagnons boulangers et pâtissiers du Devoir, ou il devient aspirant. Il décèdera en 2002.

Max MALLET, Aspirant boulanger du Devoir, fut reçu Compagnon boulanger du Devoir, à Bordeaux, le jour de la Saint Honoré 1962, sous le nom d’Ile de France l’Exemple de Son Père.

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Saint Honoré 1962, Bordeaux, Guy CHATEAU,  Blois la Fraternité, et Max MALLET, Ile de France l’Exemple de Son Père.

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En tenue de travail, de gauche à droite, Guy CHATEAU, Blois la Fraternité; Marcel LARCHER, stagiaire pâtissier (futur Landais la Fraternité; MOF boulanger); inconnu; avec les lunettes, Michel GEORGET, dit Angevin A.B.D.D. (futur Angevin la Fidélité); au premier plan avec bouquet d’immortelles à la boutonnière Max MALLET, Ile de France l’Exemple de Son Père ; inconnu ; inconnu ; André DUCOURNEAU, stagiaire boulanger (futur Béarnais la Fermeté). Le jeune enfant : inconnu.

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Elois MALLET, Agenais Sans Reproche revêtu de la couleur de l’Association ouvrière des Compagnons du Devoir, Emilien COTET, Poitevin le Courageux et Jean PEBAYLE, Bordelais l’Enfant Chéri revêtu de leurs Echarpes d’Honneur offertes par leur corporation.

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Paris, Saint Honoré 1962, sur les marches de la Maison des Compagnons du Devoir, 1 place Saint Gervais. De gauche à droite, Max MALLET, Ile de France l’Exemple de Son Père, Jacques HURE, Guépin la Persévérance, Madame Rimbert Dame Hôtesse de la maison des Compagnons du Devoir de Paris, Michel COURTIN, Beauceron la Fidélité, Jean Pierre CASALA, Bordelais la Fermeté, Claude CHARTRAIN, Manceau la Bonne Conduite.

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Agenais Sans Reproche à la sortie de l’église lors du mariage de son fils Max, Ile de France l’Exemple de Son Père.

Le 15 aout 1967, après une longue et douloureuse maladie, Eloi MALLET, Agenais Sans Reproche disparait, sa famille et de très nombreux Compagnons l’accompagnèrent deux jours plus tard, à sa dernière demeure au cimetière de Miramont de Guyenne. Madeleine, son épouse  tiendra seule leur magasin graineterie de Miramont de Guyenne, et cela, jusqu’à sa retraite.

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Alain BOUCHERES, Agenais la Tolérance nous dit : « J’y étais et j’entends encore les phrases de Bordelais l’Enfant Chéri prononçant le discours d’adieu entre coupés de sanglots. (Il en fallait pour faire pleurer le Compagnon Jean PEBAYLE) Les honneurs compagnonniques lui furent rendus selon notre rite avec beaucoup de dignité ! La famille des Chiens Blancs ont perdu, ce jour là en la personne d’Agenais Sans Reproche un vrai Enfant de Maître Jacques, qui sut, en toutes circonstances honorer son beau nom.
Agenais Sans Reproche était un homme très calme, jamais il ne prononçait un mot plus haut que l’autre, il était d’une très grande gentillesse et un sourire constant lui donnait un physique très agréable…. d’ailleurs, même décédé, il avait encore son sourire comme aimait le souligner Bordelais l’Enfant Chéri ».

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« Elois MALLET, ancien prisonnier, Compagnon Boulanger DD (Du Devoir) dit Agenais Sans Reproche, reçu à Nîmes Saint Honoré 1931 SLBTDF (sur le beau tour de France), décède le 17 aout 1967. Aux angles : EDMJ (Enfant de Maitre Jacques)

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Agenais Sans Reproche, canne, en main, chapeau sur la tète, faisant le rite de reconnaissance nommé « Le Devoir » (détail de la plaque souvenir)

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Un des plus GRAND MERCI à Madame Madeleine MALLET, pour avoir répondu avec la plus grande gentillesse et patience aux nombreuses questions d’Alain BOUCHERES, Agenais la Tolérance, et avoir participé à conserver la Mémoire du Compagnonnage de la boulangerie pâtisserie.

Le 13 janvier 2011, à 96 ans.

Laurent Bourcier, Picard la fidélité, C.P.R.F.A.D.

Commentaires concernant : "Elois Mallet, Agenais Sans Reproche." (5)

  1. Boucherès Alain a écrit:

    Mon cher Picard la Fidélité,

    Félicitations et merci pour ce très bel article concernant Agenais Sans Reproche. Oui le Pays Eloi Mallet fut un Compagnon de grande qualité! Discret, effacé il servait le Compagnonnage sans jamais être devant la scène! Il n’attendait absolument rien en retour!Il fut, pour moi un Ancien qui me marqua beaucoup! Son âme de Compagnon Boulanger du Devoir était pour moi exemplaire!
    Dommage, il est oublié de tout le monde! Je lui rend, à ma façon, hommage sur mon site « Le Tour de France d’Agenais la Tolérance »

  2. Jean-François MALTHÊTE a écrit:

    Mon cher Pays Picard la Fidélité,

    Bravo pour cet article – comme pour les autres – et je me demande comment tu fais, depuis Moscou, pour avoir accès à autant d’archives. ceci étant, il y a un autre Antoine MOLES (avec un « S ») qui fut un fameux Compagnon charpentier Soubise sous le nom compagnonnique de « Montauban la Fierté du Devoir », que Raoul Vergez avait surnommé, dans un article qu’il lui avait consacré dans la revue « Bois d’aujourd’hui », dans les années 70, le « corsaire » de la charpenterie. Son entreprise était à Amiens et il avait réalisé énormément de travaux pour la reconstruction de la France après la guerre de 14-18. Tu cites également le Pays René EDELINE, grand collectionneur de compagnonnage, que j’ai bien connu. Bref, tout cela remue en moi de vieux souvenirs.

    Parisien Prêt à Bien Faire
    CMDDDL

  3. huré a écrit:

    Concernant la photo prise avec Max Mallet sur les marches de l’église St-Servais, c’est la st-Honoré 1962 et non 1963. Beau travail de recherche.

  4. Messens Ingrid a écrit:

    Bonjour,
    C’est avec plaisir que par hasard je suis tombé sur ce récit concernant mon grand père, Elois MALLET. Je suis la fille de son fils Jacky.
    Merci pour ce beau témoignage en mémoire de mon grand père .
    Ingrid

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