81 – Collection Jean-Claude THIERRY. Agrandi 2 fois.

23mm. Laiton. MINES DE BETHUNE * BOULANGERIE * / dans un cercle perlé ; BON POUR 1k.5. R. Elie, 15.1.

La Compagnie a créé à ses frais une église à la cité des Brebis (l’église Sainte-Barbe), et deux chapelles dans d’autres centres ouvriers (dont l’église Sainte-Thérèse à la cité des Alouettes), qui sont desservies par un curé et deux aumôniers, ainsi que trois écoles de filles, trois écoles de garçons, et cinq salles d’asile.

Elle a installé des fourneaux économiques et une boulangerie, qui livrent les aliments et le pain au prix de revient.

 

Collection privée – Mines de Béthune. Siège N° 9

Mines de Béthune, notice historique (Archives Nationale) :

Depuis 1847, de nombreux sondages effectués dans le Pas-de-Calais avaient prouvé que le bassin houiller de Valenciennes se prolongeait vers l’ouest. La Compagnie des Mines de Béthune fut constituée le 1er octobre 1850. Elle a pour but la recherche de la houille dans le département du Pas-de-Calais. Elle est fondée par Messieurs : Boitelle, Quentin, Petit, Courtin, Courtrai et Copin.

Le 26 avril 1851, la première veine de houille était recoupée. Devant ces résultats favorables, la société de recherche se transforma en Société d’Exploitation le 25 septembre 1851.

En 1945, la concession avait la forme d’un quadrilatère de 6 kilomètres. Elle s’étendait sur le territoire de 15 communes : Bully, Grenay, Loos, Vermelle, Mazingarbe, Noyelles, Sains en Gohelle, Auchy-les-Mines, Haisnes, Annequin, Cuinchy, Beuvry, Sailly, Lievin, Aix-Noulette.

Le site des mines de Béthune était composé des usines de Mazingarbe (créées en 1895). Une partie d’entre elles était consacrée au traitement du charbon brut à savoir le criblage et le lavage, une autre partie de ces usines était destinée à la cokerie. Les ateliers de synthèse complétaient ces installations.

Au début de leur existence, les Mines de Béthune éprouvèrent de grandes difficultés pour l’écoulement de leurs produits. Pour les amoindrir, les Mines de Béthune et de Violaines décidèrent de relier leurs fosses par voie ferrée et voies navigables. Par décrets du 29 août 1863 et du 8 mars 1865 les mines de Béthune obtinrent l’autorisation de prolonger leur réseau ferré jusqu’à Béthune et Lille. Une société anonyme dite « Compagnie du Chemin de fer de Lille à Béthune et à Bully-Grenay » se forma le 11 mai 1865 et exploita le réseau.

Pendant la Première Guerre mondiale, la concession fut en partie envahie dès octobre 1914 et les installations se trouvèrent constamment sous le feu de l’artillerie allemande, multipliant ainsi les dégâts. Après le Traité de Paix, les Mines de Béthune cherchèrent à moderniser leurs installations.

En 1946, la compagnie fut nationalisée et prit le nom de Groupe de Béthune. Elle regroupait dès lors, les anciennes compagnies de Noeux, Vendin-les-Béthune, Gouy-Servin-Fresnicourt et Béthune. La fusion avec le groupe de Lens en 1967 marquera la fin de cette compagnie qui a fait vivre et développer toute une région pendant près de 120 ans.

Louis Mercier (1856-1927) est le directeur général des Mines de Béthune en 1877 et devint membre de la Comité des forges en 1878, avec la nomination de Mercier, aidée par une amélioration de la situation économique, les mines devinrent plus prospères après une enquête de la région d’Aix-Noulette, la concession originale a été augmentée d’une superficie de 6 352 hectares (15 700 acres) un acte de 1877. Une entrée d’encyclopédie de 1881 décrit la concession comme couvrant 5 761 hectares dans le Pas-de-Calais, avec 6 ou 7 mines. Il produit 231 711 tonnes en 1870, 220 519 tonnes en 1871, 200 817 tonnes en 1872, 253 124 tonnes en 1873 et 279 526 en 1874. La production de charbon constamment augmenté, interrompue seulement par première guerre mondiale (1914-18) et la crise économique de 1932.

La fosse n° 1 est mise en chantier en 1852 et commence à extraire l’année suivante. La production s’accroît, et les puits nos 2, 3, 4 et 5 sont respectivement mis en production en 1859, 1860, 1865 et 1875. Cette année-là, cinq fosses sont en fonctionnement et deux en cours de fonçage. Les fosses nos 6 et 7 commencent à produire respectivement en 1876 et 1877. La fosse no 8 – 8 bis n’est mise en service qu’une quinzaine d’années après, en 1893, les fosses nos 9, 10 – 10 bis et 11 – 11 bis sont ouvertes à l’extraction en 1896, 1903 et 1908. En 1909, les travaux du puits d’aérage no 12 commencent. Entretemps, les ouvertures de puits secondaires sur les carreaux de fosses continuent, et ce jusque 1925 pour le puits no 4 bis, établit lui sur son propre carreau. Vingt-et-un puits sont dénombrés sur la concession de Grenay, et aucune avaleresse. En parallèle de ces ouvertures, de nombreuses cités minières sont construites à proximité des carreaux de fosses, dans un style architectural propre à la compagnie.

Au fil des années, la Compagnie des mines de Béthune devient une des plus puissantes du bassin minier. Suite à la Seconde Guerre mondiale, la compagnie est nationalisée, et intègre, avec la Compagnie des mines de Nœux, le Groupe de Béthune. Elle cesse alors d’exister. L’exploitation des fosses se poursuit, les premières commencent à fermer au milieu des années 1960. D’autres sont concentrées sur la fosse n° 13 – 13 bis du Groupe de Béthune, ou sur la fosse n° 18 – 18 bis du Groupe de Lens pour la fosse n° 8 – 8 bis. Les derniers puits cessent l’extraction au tout début des années 1970, certains comme le n° 8 bis et le n° 3 assurent l’aérage jusque respectivement 1974 et 1977, avant d’être remblayés.

Les installations sont détruites, plus aucun chevalement de la compagnie ne subsiste. La plupart des terrils sont exploités. Toutefois, relativement peu ont complètement disparu, seuls leur base est encore visible. Les terrils nos 58 et 58A, Lavoir de Mazingarbe Est et Ouest, et le terril no 49, 3 de Béthune, n’ont pas été exploités et sont des vestiges majeurs de l’exploitation minière dans cette concession. Globalement, quelques bâtiments existent encore sur certains carreaux de fosse. Le patrimoine le plus visible de la compagnie est les cités minières, dont plusieurs milliers de maisons ont été rénovées.

Les Ouvriers

La Compagnie de Béthune occupe, en 1859, 605 ouvriers, et en 1860, 684, dont 525 au fond et 159 au jour. D’après la notice de M. Dumont, distribuée aux membres du congrès de l’Industrie minérale tenu à Douai en 1876, le nombre d’ouvriers occupés est de 1 091 ouvriers en 1865, dont 877 au fond et 213 au jour, 1 236 ouvriers en 1870, dont 99 au fond et 245 au jour, et 1 611 ouvriers en 1873, dont 1 289 au fond, et 322 au jour.

Une autre notice également de M. Dumont, publiée par la Compagnie à l’occasion de l’Exposition de 1878, donne le détail suivant sur le personnel occupé en 1877 : 2 716 personnes sont employées par la Compagnie. Parmi elles, on dénombre soixante employés, 1 977 ouvriers au fond, 338 au jour pour la mine, et 341 au jour (dans diverses taches). Parmi les ouvriers du fond, il y a 33 porions, 1 003 mineurs, 557 chargeurs, hercheurs et manœuvres, 179 boiseurs et 205 remblayeurs. Au jour, pour la mine, il y a 32 machinistes, 45 receveurs et 261 manœuvres. 2 315 personnes sont donc directement affectées à la mine. Parmi les divers ouvriers du jour, on dénombre 110 ouvriers des ateliers, 85 ouvriers au rivage, 70 en constructions et entretiens, et 76 aux chemins de fer.

Les rapports des ingénieurs des mines fournissent les renseignements suivants sur le personnel de Bully-Grenay : 1 266 ouvriers en 1869, dont 1 070 au fond, et 196 au jour, 1 365 ouvriers en 1871, dont 1 072 au fond, et 293 au jour, 1 299 ouvriers en 1872, dont 1 096 au fond, et 203 au jour, 2 845 ouvriers en 1877, dont 2 106 au fond, et 739 au jour, et 2 610 ouvriers en 1878, dont 1 987 au fond, et 623 au jour.

On voit que de 1872 à 1877, en cinq ans, le nombre des ouvriers employés par ces mines a plus que doublé. Il est vrai que pendant cette même période la production s’est accrue de 206 000 à 457 000 tonnes

Salaires. D’après la notice de M. Dumont, précédemment citée, le salaire journalier moyen de l’ouvrier mineur, proprement dit, a été successivement de 2,95 francs en 1853, 3,05 francs en 1855, 3,71 francs en 1860, 3,73 francs en 1865, 4,42 francs en 1870, 5,48 francs en 1873, 5,51 francs en 1875, 5,12 francs en 1876. L’augmentation en 23 ans a donc été de 2,47 francs ou de 83,7 %.

Pendant la même période, le salaire moyen annuel des ouvriers de toute espèce, fond et jour, a passé par les phases suivantes : 725 francs en 1853, 758 francs en 1855, 792 francs en 1860, 828 francs en 1865, 937 francs en 1870, 1 180 francs en 1873, 1 226 francs en 1875. L’augmentation a été de 501 francs ou de 69%.

Comme dans toutes les autres houillères, c’est surtout le salaire du mineur, proprement dit, qui a éprouvé la plus grande augmentation. Suivant les états des redevances, la Compagnie de Bully-Grenay a payé pour salaires : 1 102 790 francs, soit par ouvrier 871 francs en 1869, 1 323 711 francs, soit par ouvrier 969 francs en 1871, 1 482 407 francs, soit par ouvrier 1 170 francs en 1872, 1 482 407 francs, soit par ouvrier 1 074 francs en 1874, 1 482 407 francs, soit par ouvrier 909 francs en 1875, 2 628 436 francs, soit par ouvrier 927 francs en 1877 et 2 910 650 francs, soit par ouvrier 1 111 francs en 1878. De 1873 à 1876, le salaire annuel s’est élevé à près de 1 200 francs, mais, en 1877, il a diminué dans une forte proportion, comme dans les autres houillères. Les prix de base de la tâche n’ont cependant pas été modifiés, mais le travail de l’ouvrier a été limité par le défaut d’écoulement des houilles.

En 1878, le salaire s’est relevé notablement, l’exploitation a été plus active, le nombre d’ouvriers a diminué et la production annuelle de chacun d’eux a été plus forte.

Maisons d’Ouvriers. Lorsque la Compagnie de Béthune commence en 1852 ses premiers travaux dans la plaine de Lens, cette contrée, dont le sol est pauvre, est très peu peuplée et ne renferme que de pauvres villages n’offrant aucune ressource pour fournir des ouvriers et même pour loger ceux venus du dehors.

Il a donc fallu de toute nécessité créer des logements et s’imposer des dépenses considérables en construction de maisons. En 1860, la Compagnie possédait déjà 166 maisons. Elle en a 228 en 1863, 339 en 1866, 396 en 1868, 415 en 1869, 451 en 1873, 661 en 1874 et 867 en 1875.

Elle en a 1 354 vers 1880, qui avec les jardins, rues, routes, places, églises, écoles, magasins et les dépendances représentent une dépense de plus de quatre millions de francs. Il existe entre autres, une agglomération principale, dite cité ouvrière des Brebis, qui comprend 729 maisons de divers types, avec église et écoles et dont le modèle figurait à l’exposition universelle de 1878. Les maisons sont louées aux ouvriers moyennant trois à sept francs par mois, suivant la grandeur.

La Compagnie de Béthune possède donc une maison par 330 tonnes de houille produite annuellement et par 2,1 ouvriers occupés. La proportion d’ouvriers, logés par la Compagnie, est donc très considérable. En effet, d’après une enquête faite en 1872, par les membres de la Société de l’Industrie minérale du district du Nord, sur les habitations des houillères, il résulte que chaque maison est occupée par une famille, comprenant en moyenne 4,81 membres, et fournissant 1,70 ouvriers. Ces chiffres, appliqués aux 1 354 maisons de la Compagnie de Béthune, donnent une population de plus de 6 500 habitants, dont 2 300 sont occupés dans les travaux. Elle logerait donc 80 % des ouvriers qu’elle emploie.

Orphelinat. En 1866, la demande des houilles est très active. On manque d’ouvriers. La Compagnie pense qu’un moyen de s’en procurer était d’ouvrir ses chantiers aux enfants tombés à la charge de l’assistance publique. Elle décide donc en 1866 la construction d’un orphelinat, susceptible de recevoir 80 à cent jeunes garçons âgés de douze ans.

« Chaque enfant aura un livret où s’inscriront son salaire journalier et ses dépenses. Arrivé à sa majorité, le jeune ouvrier recevra le solde créditeur de ce compte ; il y trouvera une dot et souvent même le moyen de s’exonérer du service militaire. Le salaire moyen des ouvriers compris entre douze et vingt ans n’est pas inférieur à 1,75 franc ; et les dépenses pour le loger, l’habiller, l’entretenir, ne sauraient dépasser 1,25 franc par jour»

L’essai des premiers venus n’a pas répondu aux espérances, il donne même parfois d’amers déboires. Dès 1868 la Compagnie entame des négociations avec des corporations religieuses pour la tenue de son orphelinat. M. l’abbé Halluin, qui dirige avec succès une entreprise semblable à Arras, consent à prendre la direction de l’orphelinat de la Compagnie de Béthune. Son premier soin fut de se débarrasser de 25 enfants assez indisciplinés qui s’y trouvaient, et de les placer dans, des familles d’ouvriers, puis il en a admis d’autres successivement, et en 1873 ils étaient au nombre de trente. Mais deux années après, en 1875, l’abbé Halluin reconnait l’impossibilité de peupler cet établissement d’un nombre d’enfants suffisant pour indemniser la Compagnie des dépenses qu’ils lui coûtent. Il est donc supprimé, et les bâtiments sont appropriés pour recevoir les bureaux de la Direction.

Caisse d’Epargne. Sous l’inspiration de l’un des administrateurs, M. Boutry, un homme très dévoué aux véritables intérêts des ouvriers, la Compagnie institua une caisse d’épargne privée, dont l’établissement a été autorisé par le Préfet du Pas-de-Calais à la date du 1er décembre 1873. L’intérêt attribué aux sommes déposées est de 3,65 % ou 1 centime par jour. Les comptes sont arrêtés et réglés en principal et intérêt le 30 juin et le 31 décembre de chaque année. Lorsque, aux dites époques, le compte d’un déposant dépasse la somme de cent francs, il lui est délivré un ou plusieurs bons de cent francs, nominatifs, produisant intérêt à 3,65 % et remboursables à volonté. Aux mêmes époques, il est dressé un état de tous les bons non remboursés et il est donné à chacun de ces bons un numéro spécial, lequel concourt au tirage qui sera effectué six mois après.

Le 1er janvier et le 1er juillet, la compagnie donne 2 % de tous les bons délivrés alors et non remboursés. Les 2 % sont versés dans la caisse sociale au compte de la caisse d’épargne, et ils servent à former des lots de cinquante francs qui sont tirés ainsi : pendant les mois de janvier et de juillet il est procédé au tirage au sort des numéros afférents aux bons délivrés six mois auparavant. Le premier numéro sortant gagne un lot de mille francs, donné par la Compagnie, en outre des 2 % ci-dessus, et les numéros qui sortent ensuite gagnent chacun un des lots de cinquante francs indiqués plus haut.

Tout déposant qui quitte le service de la Compagnie reçoit aussitôt le paiement de ce qui lui est dû en principal et intérêts. La caisse d’épargne, établie sur les bases ci-dessus, offre aux ouvriers des avantages considérables et très attrayants. Aussi sa création fut-elle accueillie avec faveur, et six mois après son ouverture, au 30 juin 1874, le chiffre des dépôts s’élevait à 59 503,13 francs. Il est au 30 juin 1875 de 80 595,70 francs, un an plus tard de 123 643,30 francs et de 173 390,49 francs au 30 juin 1877.

À cette dernière date, le nombre des déposants était de 207, et la moyenne de leurs livrets de 804,93 francs. D’après la notice publiée par la Compagnie de Béthune à l’occasion de l’Exposition universelle de 1878, tout ouvrier ayant dix ans de service à la Compagnie recevrait gratuitement un billet de la loterie de la caisse d’épargne.

Autres institutions de bienfaisance. La Compagnie a institué une caisse de secours, alimentée par une retenue de 3 % et une cotisation de l’établissement de 1 % des salaires. Cette caisse pourvoit aux services de santé, aux secours temporaires pour les ouvriers malades ou blessés, et aux pensions de retraites.

La Compagnie a créé à ses frais une église à la cité des Brebis (l’église Sainte-Barbe), et deux chapelles dans d’autres centres ouvriers (dont l’église Sainte-Thérèse à la cité des Alouettes, aujourd’hui centre culturel Jean-Macé), qui sont desservies par un curé et deux aumôniers, ainsi que trois écoles de filles, trois écoles de garçons, et cinq salles d’asile. Elle a installé des fourneaux économiques et une boulangerie, qui livrent les aliments et le pain au prix de revient.

Lire la suite ▸

Jeton La Bouchée de Pain – Souvenir de la Mi-carême 1889

19 – Collection Jean-Claude THIERRY. Agrandi 2 fois.

24mm. Métal blanc, rond lobé. Avers : dans un cercle grenelé sur quatre lignes ; LA / BOUCHEE / DE / PAIN. Revers : SOUVENIR DE LA CAVALCADE * – MI-CARÊME / 1889.

Lire la suite ▸

La guerre d’Indochine est un conflit armé qui se déroula de 1946 à 1954 en Indochine française (actuels Vietnam, Laos et Cambodge). Il aboutit à la dissolution de cette fédération, ainsi qu’à la sortie de l’Empire colonial français des pays la composant et à la division en deux États rivaux du territoire vietnamien. Ce conflit fit plus de 500 000 victimes

Légionnaire boulanger en Indochine sur cette photo. A Bac-Ninh, dans un poste du 1er bataillon du 3e REI (Régiment Etranger d’Infanterie), un légionnaire ayant parmi ses fonctions celle de boulanger, sort une fournée de pain. Le four porte la marque du régiment et sa date de construction.

https://sites.google.com/site/aaleducalvados/maps/1-3rei

Laurent Bourcier, Picard la Fidélité, C.P.R.F.A.D.

Le pain, symbole et nourriture essentielle à la vie, le gâcher ou le jeter porte malheur.

Lire la suite ▸

Dans la série des chansons satiriques Françaises de la Première Guerre mondiale invoquant le pain du soldat allemand, voici « La polka du pain KK » de Dominus, pseudonyme de Jules Alla ; auteur et interprète (1870-1939) recensé en Algérie comme anarchiste en 1903.

Lire la suite ▸

26 – Jean-Claude THIERRY. Collection privée. Agrandi 2 fois.

Lire la suite ▸

Lire la suite ▸

Jeton de la Boulangerie Coopérative de Viviez Aveyron (12)

16 – Collection Jean-Claude THIERRY. Taille réelle.

27 mm. Laiton, rond lobé. Avers : BOULANGERIE COOPERATIVE * VIVIEZ * plein champ ; 4 Kos. Revers : 1931 – 528. / Variante ; 1931 – 474. Le numéro sous la date est lié au sociétaire. R. Elie 10.4 p 486.

Lire la suite ▸

 

Affiche de propagande soviétique éditée en 1947.

« Du bon travail- le pain à volonté ! »

Cette affiche représente une paysanne russe portant le pain sur une bande de tissu traditionnel, pain présenté de cette façon en début de rencontre  lorsque l’on accueille une ou des invités. L’on propose alors à l’invité de rompre un petit morceau de pain  et de le consommer avec du sel ( ce qui se pratique toujours de nos jours lors des mariages). Cette femme est décorée sur la poitrine  de la médaille des Héros de l’Union soviétique. En fond sont représente les 4 saisons «  Printemps, Été, Autome, Hiver » avec leurs travaux agricoles respectifs.

Laurent Bourcier, Picard la Fidélité